HELENA MARTIN FRANCO / CORAZÓN DESFASADO / FRITTA CARO / UNA MUJER ELEFANTE

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INTENCIÓN DE ARTISTA por Helena Martin Franco

Mi práctica multidisciplinaria cuestiona el cuerpo como territorio redefinido por consignas comerciales, por la tradición y cultos religiosos, por normas institucionales. Observo principalmente la redefinición de este cuerpo en contextos multiculturales donde la identidad de los individuos se recompone constantemente. Esta búsqueda se elabora por medio de tres personajes de ficción ; Corazón desfasado, Fritta Caro y Una mujer elefante. Ellas son el resultado de mezclas de identidades. Corazón desfasado en una hibridación entre iconografía religiosa y la pornografía ; Fritta Caro es un esfuerzo por personificar el arquetipo de la mujer artista latinoamericana en el imaginario occidental, ella se peina como Frida Kahlo y se viste de atleta canadiense. Una mujer elefante propone cuestionamientos sobre la identidad desde lo íntimas, tocando temas como la identidad de género y las relaciones del poder al interior de la pareja. La perspectiva con la que abordo la temática me permite establecer un diálogo dinámico entre distintos medios ; la performance, el video, el dibujo, la instalación y las intervenciones en espacio público o en Internet.

EL DESPECHO; otra intención de artista, por una mujer elefante, 2013.
por una mujer elefante

De la traición al despecho; una mujer elefante nace del duelo, de la búsqueda de expresiones y de acciones eficaces para superar la decepción. Este sentimiento, que a primer nivel es asociado al àmbito amoroso, es retomado por una mujer elefante como figura metafórica para resaltar la relaciones afectivas y las frustraciones que se producen en otras esferas que, a la vez, alteran la identidad. Por ejemplo; la relación que se establece con el territorio inmigrado. Para usar una figura arquetípica, se podría decir que se está hablando de la desilusión  del « sueño americano ».  En esta propuesta, una mujer elefante se multiplica para expresar su despecho en tres universos distintos,  ella se expone como mujer que cuestiona los roles y la identidad de género al interior de la pareja; como inmigrante que indaga las posibilidades de un auténtico encuentro intercultural y como la artista inconforme frente a los mecanismos de seducción de ciertos discursos artístico

LAS ORACIONES
Corazón Desfasado, ruega por nosotrxs!

LA CONTRA, versión en español

La Contra. Prière contre la censure dans l’art

SFUMATO 5
nouvelle prière miraculeuse de Corazón Desfasad
o

SFUMATO 4
oración poderonsa, plegaria milagrosa

Cybertransfiguration, la prière

Prières gérerées par les fidèles

Génératrice des prières personnalisées "souhaits.corazondesfasado.com"

Sacre installation hyper messianique, la prière

Oraisons jaculatoires pour artistes visuels

Appel au secours

Amour

Argent

Amor verdadero (Espagnol)

Éxito y dinero (Espagnol)

Prière pour une performance authentique

Auxilio cartagenero I (Espagnol)

Para más información visite http://corazondesfasado.com/

 

Los relatos
de Fritta Caro

Tutorial Altero(s)filia de Fritta Caro 2020 >>
Lectura del tutorial >>

La Biografía

Fritta Caro nació en Côtes-des-Neiges. Ella está hecha a la imagen y semejanza de este barrio de Montreal donde conviven diversas culturas extranjeras. De toda la provincia del Québec, Côtes-des-Neiges y Parc-Extension son los barrios donde llegan la mayoría de los nuevos inmigrantes. Como muchos de ellos, Fritta Caro debe lidiar con nuevas leyes, acomodarse a un estilo de vida desconocido y redefinir sus expectativas sobre la nueva vida que comienza. Ella representa la adaptación a una identidad forzada; residente permanente o nueva ciudadana canadiense, ella carga con una memoria, una lógica y razones existenciales desconocidas por parte del gobierno y la sociedad local. Como Corazón Desfasado, su imagen revela la incoherencia de un proceso de integración superficial y la adaptación a una identidad postiza.

“Mi nombre es una afirmación. Fritta Caro es un nombre que puede hacer reír como puede intrigar o incluso, irritar. A veces me preguntan de dónde viene y entonces, empiezo a hablar de arte, de Frida y de mi. Yo escogí el nombre de Fritta Caro como una declaración, una pista. Como artista, desde que expongo mi trabajo en Montreal, la asociaciones frecuentes que se ha hecho con la obra de Frida Kahlo provocó esta expresión “Frida me tiene Frita”. De ahí mi nombre. El apellido, Caro, además de la conveniencia sonora se refiere al hecho de pagar mucho por algo, qué?, no estoy segura si se trata de la misma inmigración, o de la inocencia, o el ignorar códigos locales, o el no integrar una estética particular, quizás por no usar bien los lenguajes visuales dominantes en el contexto artístico regional. Entonces, por falta de opciones, Frida Kahlo aparece cómo el único referente y se convierte en un filtro que impide ir más lejos en la comprensión y apreciación de mi trabajo. Mis propuestas se ahogan antes de llegar. “Fritta Caro” es el resultado de un estereotipo, de una ficción. Todos lo que me ven a través de lo poco o mucho que conocen de Frida Kahlo me están inventando, yo soy una ilusión habitada por el espectro de la artista mexicana. Soy el cuestionamiento a un cliché que impide un conocimiento profundo, auténtico de otras mujeres, de otras artistas latinoamericanas”. “No me inventes” Fritta Caro

Fritta Caro >>

À la CENTRALE CRÈMERIE. (2010) (Solo en Francés)

On s’est rencontrés à 8h20 à Romolo, une cafétéria près de l’école de nos enfants. En chemin pour Ste-Thérèse, on parle du projet. Il me pose des questions : « Comment va se dérouler l’action ? Quels types de photos aimerais-tu que je prenne ? » Je lui explique qu’il s’agit de documenter l’événement, mais je ne donne pas plus des directives. Je fais confiance à son expérience, à son intuition. On a juste une barrière, la gêne des autres, un public non averti, les consommateurs. Lire la suite >>

NUEVAS DEFINICIONES Y OTROS COLLAGES DE UNA MUJER ELEFANTE, 2013
FanzineLA NIÑA LA PINTA , 2019 (Consultar aquí) >>
AMOUROUSEXE: (a partir de "Autres lits, autres paroles")

 

J’ai bloqué dans la question de l’amour. L’amour c’est une question qu’on se pose quand on est insatisfait à répétition. Je ne veux pas me donner le trouble de tomber amoureux comme ça pour rien. C’est un peu comme l’art. Je me prête au jeu de quelqu’un d’autre. L’amour, moi l’amour je sais c’est quoi. Ce n’est pas un échange de services. Ce n’est pas un effort. Je le fais par plaisir. Est-ce que je suis prête à faire 8 km pour quelqu’un?Quand tu es loin, tu acceptes le fait de peut-être t’éloigner encore plus. J’ai une culpabilité qui est là.

 

amor-texte-es

Le sexe? Ha! Plein des choses! Ça dépend, des fois c’est juste un besoin animal. Des fois c’est un besoin corporel comme aller à la toilette….Pas DANS la toilette…
Des fois, c’est ça, pour tous, peut-être.
Si le sexe implique des sentiments….le plaisir d’être avec l’autre,
qu’à ce moment-là devient l’auuuutreeee…..sssssssspécial, ta moiitiéeeee,
l’autre signifiant, the OTHERS. À ce moment le sexe est divin. C’est pas l’amour.

Du sexe à l’amour? Ça se peut. C’est un chemin….mais ce n’est pas juste ça.
Mais on n’a pas de sexe. On est au lit.
C’est un thé au chocolat? Non, c’est un thé au café.
Mais il a un petit goût au chocolat, ha? Oui.
C’est bien, ha? Je vais faire des images pour toi. 

C’est gênant de dire ça.
Le sexe n’a pas de limites, mais la relation met des limites.
Ça c’est la meilleure position. Il ne faut pas bouger.
C’est un des contacts privilégiés le plus satisfaisant. Comme être humain c’est ça que tu devrais faire.
C’est le lieu de l’être humain.
L’orgasme
Le touché
La peau
Les poils
C’est quelque chose que j’aimerais plus vivre de façon amoureuse.
Il est difficile d’en parler avec une complète honnêteté.
On peux-tu ne pas avoir envie?
C’est un besoin, pas comme manger et boire, mais… quand même.
Il faut être capable d’être à l'écoute de nos besoins. On s’arrange. Ça peut être triste. Moi, je suis plus comme une amoureuse que comme une amante. Le désir c’est un élan, plus que le désir du sexe comme tel. J’avoue que… C’est compliqué. Dans tous les couples, c’est comme ça peut-être? C’est la vie quotidienne qui devient la vie avec quelqu’un. C’est une manière de se protéger, de ne pas se donner complètement.
C’est comme si on tombe dans une abîme. Où est le vide pour chaque personne? La névrose du contrôle, … le sexe est de se perdre. C’est toujours un déséquilibre. La réciprocité est nécessaire mais l’égalité est un concept qui ne tient pas dans ce contexte. Ce sont les contraires qui s’attirent et les différences qui sont intéressantes. On n’a plus de contexte pour vivre ça.

Je n’ai pas envie de me forcer.

2 (Dans la situation x) parlons de l'éléphant
Es posible un amor intercultural?

C’est une question d’être d’autre culture ou non?
Il y a moins d’attentes par rapport à la normalité.
On est plus dans la rencontre d’une autre personne.
Je ne suis pas un homme québécois, je suis juste un homme.
Il y a toujours des surprises.
On a des préjugés.
Des difficultés? Oui, c’est clair. Moi, j’imagine que les gens sont assez ouverts.
On s’attend à ce qu’il y ait des différences et non pas des difficultés.
À Montréal, peut-être qu'il y en a moins.
J’ai toujours été attirée par la différence. C’est une source de stimulation.
… sans hiérarchie.
J’étais une Étrangère.
C’est plus une question de personnalité que culturelle.
Je n’ai pas eu des histoires marquantes avec une femme d’autres cultures.
J’ai eu des histoires qui n’ont pas duré, quelques fois.
Déjà une rencontre, c’est difficile. 
Je ne peux pas généraliser. Il n’y a pas quelque chose que je peux lier à des codes culturels.
Je pense que c’est plus dans le quotidien, dans la répartition des rôles.
I wish I could speak French better.
I wish I could speak other languages.

I feel limited.

 I just… have this feeling about language barrier that I want to overcome.
I’m coming to learn.
Me included.
I feel comfortable with this.
I think for people some time it becomes too much.
Je ne dis pas que ce n’est pas possible.
Ce n’est pas juste la langue mais tout ce qui traîne culturellement.

Je trouve que c’est un grand défi.
J’aimerais ça...
On sait tous de quoi on parle.

Déjà c’est difficile en paroles, en mots. C’est comme si culturellement il y a plein de sous-entendus, et ces sous-entendus-là ne sont pas les mêmes d’une culture à l’autre. Si tout n’est pas dit exactement en mots là, un mot après l’autre, il y a tellement d’incompréhension. Je me sentais complètement incomprise. On aurait dit qu’il aurait fallu qu’il me raconte tellement tellement tellement de choses. C’est un défi de grand taille. En même temps, c’est très intéressant. Si tu aimes vraiment quelqu’un, puis que les deux veulent que cet amour-là marche, il y a un moyen de se comprendre, mais c’est juste que c’est plus difficile qu’avec ton voisin qui a grandi sur la même rue, qui a vu arriver les mêmes événements dans l’histoire de ton pays, qui a vu les mêmes émissions à la télé quand il était jeune. Il y a vraiment un défi supplémentaire.

Il y a beaucoup de préjugés à surmonter. C’est facile à dire…
Je n’ai jamais eu à vivre de différences culturelles importantes avec une amoureuse.
Elle était déjà intégrée.
Des fois ça m’agace de ne pas être comprise immédiatement. Souvent, il me fait répéter.
Je ne pouvais pas être avec quelqu’un avec qui je ne pouvais pas parler ma langue maternelle. Même si je n’ai pas de problèmes à parler la langue de l’autre. Pour des raisons politiques à Montréal, à moment donné, il y a des limites…
Lui, son rapport à ma culture est voulu.
J’ai fantasmé sur ça et je ne l’ai jamais fait.
Je suis blasée face à ma culture.
Je suis blasée face à ma ville.
Je vis dans ma tête, je ne vois plus ma ville.
Son rapport face à ma culture est différent.
Son rapport à ma ville est différent, ça demeure une ville nouvelle.
C’est le regard de l’autre sur ma culture.
Comment croire qu’ils savent vraiment avec qui ils sont?
Quand je parle l’autre langue, il y a quelque chose qui me transforme. Je ne suis plus tout à fait la même. On a des personnalités différentes selon la langue qu’on parle, mais c’est toujours nous.
On est l’un et on est l’autre et l’autre aussi.
Ça apporte une distance inévitablement.
Il y a toujours une distance. Il y a toujours un petit ajustement à faire par rapport à l’autre. On ne peut rien tenir pour acquis. On ne peut jamais être complètement sûr qu’on va être compris.
Cet espèce d’ajustement continuel…
Il peut provoquer parfois une sorte d’humour.
Ça peut provoquer aussi de la frustration.

Le malentendu, indépendamment des différences culturelles, c’est la grosse affaire dans les relations.

(Este texto hizo parte del "show de la femme éléphant : un coït multiculturel", diciembre 2013).

 

LA BRUJA: otra faceta del origen de la acción artística

eguiluz


La búsqueda de un personaje que encarnara mi práctica artística me permitió encontrar a Paula De Equiluz, mujer de origen africano que vivió en mi ciudad natal, Cartagena, 350 años antes de mi nacimiento. A partir de documentos históricos he creado esta ficción que revela los detonadores de mi práctica creadora.
Texto publicado en ITEM, revista de los estudiantes de la maestría en artes visuales y mediáticas de la UQAM. 2008.

Paula De Eguiluz est née esclave en 1591 à Santo Domingo, en République Dominicaine. À l’âge de treize ans, elle est offerte comme paiement d’une dette, et est séparée de sa mère pour aller servir à Juan Nieto Criollo.  Plus tard, Ynigo de Otaco l’achète et l’amène vivre à Puerto Rico où victime de jalousie, elle est envoyée à la Havanne et achetée par Joan De Eguiluz, dont elle aura trois enfants.

« Mi vientre está inflado, cansado de esos niños que dejé ir. En mi vida estuvo Joan, pero antes estuvo Ynigo y luego  otros hombres, blancos, negros africanos, indios. En Cartagena tuve otros hijos, mi voz está dispersa en esa ciudad, en el Caribe »

Leer el texto completo en el sitio de la mujer elefanta>>

 

Texto / video

1111 palabras sentadas entre dos sillas, 2021 (A venir)

Asencia a mano alzada– Gesto bisagra (intermedio)
Video sobre la exploracoión que da origen a Ausencia a mano alzada, realizado en el marco de Incandescences. 2021

SATURATIONS INVISIBLES 2021
Video creado para el video-collage
"DANGER" del colectivo internacional FemLink-ART.

FAUX-DIRE
Una confesión de una mujer elefante

El video hace parte de la programación de aluCine Latin Film + Media Arts Festival. Toronto. 2020

Intención de artista de una mujer elefanta
Duración: 3’58.
2013
Este video es un collage de intenciones de artistas contemporáneos colombianos. El objetivo es el de presentar formulas y formatos que son utilizados frecuentemente en los discursos artísticos actuales.

stil video